Lundi 28 février 2011 1 28 /02 /Fév /2011 14:57

 

 

 

 

 

 

cliquer. écouter. prendre cher.

 

 

 

Et ce n'est qu'un début.

Par eros - Publié dans : Mes saloperies
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Dimanche 30 janvier 2011 7 30 /01 /Jan /2011 11:48

"Tout. Va. Bien", pensa Eros, à moitié affalé sur un banc de la Faculté de Lettre de Nancy et fumant ce qui était probablement la trentième clope de sa journée.

Et pour cause : il venait de sortir de la salle informatique où, tiraillé entre l'anxiété diahréique et l'indifférence ecstatique forcée, il avait constaté que l'averse de notes concernant les examens du premier semêstre lui étaient, pour le moment, plutôt favorables. Il lui manquait bien certains résultats, comme en Géographie et en Sociologie, matières dans lesquelles il s'est plus ou moins gauffré; mais en Methodologie il avait bien réussi à rendre un dossier en retard (et réalisé la veille, bien entendu) et à reécrire un bouquin qu'il n'avait jamais lu lors du partiel, cela ne l'a pas empeché d'obtenir la moyenne. Du coup, il était plutôt confiant le Eros, à fumer ses clopes sans s'arrêter en continuant de penser : "Tout. Va. Bien".

 

Pourtant, quelque chose ne tournait pas rond. Il ne sut dire si c'était ce temps de chiottes, ce froid pré-polaire qui enveloppait la faune estudiantine et marquait les visages d'une sorte de profond anéantissement interieur, ou si c'était le produit de cette époque sub-apocalyptique qui conduisait les gens à trainer des pattes comme un condamné allant saluer l'echaffaud, mais il y avait définitivement quelque chose qui clochait lorsque Eros croisait les regards de ses coreligionnaires à vocation schizophrénique, ces derniers semblant lui transmettre les dernières lueurs d'une raison se faisant lentement bouffer par l'ambiante démence juvénile de ceux qui s'apprêtent à passer du chaos de l'adolescence attardée à l'orgie hypopathique stagnante des futurs incontinents.

"Tout va bien. Alors, par la sainte verge de Saint-Urbain, c'est quoi le problème ici ?", se dit Eros qui voyait son paquet de tabac agoniser au même rythme que ses poumons respirant la mort par moultes bouffées délirantes.

 

C'est entre deux toussomtements glaireux qu'il trouva une piste : "Bon, tout va bien pour moi, mais c'est peut être pas le cas de tous ces zombies." Sans s'en rendre compte, Eros fit un pas en avant dans la psychologie humaine, chose qu'il avait tenté de faire maintes fois par le passé en ayant entrainé systématiquement une chute en arrière, s'éclatant le crâne sur le mur moqueur de l'incompréhension.

Mais là -là !- il toucha du doigt le concept de la Théorie de l'esprit qui, en substance, énonce brutalement : les autres aussi ont un cerveau, et ils s'en servent. Partant de là, le Eros entama une longue inférence cognitive qui, à cette heure de la journée et par un tel climat, s'apparenta à un véritable alunissage introspectif : "Donc -euh- ouais, attend... euh, ah ouais, bon.... nininiiiiin... raaaaaah.... Alors ça veut dire que... que... Gnnnnnnnnnnnnnn............. Alleeeeeeeeeeeeeez..." (ndr : ce passage est inspiré de mon roman érotique intitulé : Je t'avais bien dit que ça rentrerais pas)

 

Soudain, une étincelle embrasa les synapses de notre héros neuro-constipé qui, sautant litteralement du banc pour sortir de son marasme, hurla la vérité née du fessier rose gluant qui lui servait de cerveau : "MAIS VOUS M'JUGEZ TAS DE SODOMITES DIPTERIQUES !!!!".

 

La foule s'arrête.

Un silence s'installe.

 

 

 

 

Au loin, une voix à peine sortie de la dissonance hormonale pubère crie, en retour : "Commence par mettre un futal ! On te jugera p'têtre moins !"

 

 

 

 

Tout. Va. Bien.

 

 

 

 

To be suived...

 

 

 

Eros, qui va commencer par mettre un futal.

 

 

 

Par eros - Publié dans : Mes saloperies
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Samedi 22 janvier 2011 6 22 /01 /Jan /2011 00:15

 

Jeudi 20 Janvier 2011; 22h47; lieu inconnu.

 

Camera gear : unauthorized. Microphone gear : OK.

Recording on/ transcription beginning :

 

*unidentifiable sounds*/

"...sieur ! Monsieur ! La situation est critique !"

 

*walking steps sounds*/

"Que se passe-t-il donc ?"

 

*nervous speedy breathing sounds*/

"C'est... C'est l'agent Eros, Monsieur. Il semblerait que l'on ait perdu tout contact avec lui..."

 

*Silence*/

*hard-punching-left-handed-fist-with-a-sort-of-a-ring-at-the-finger-and-a-bandage-against-burning-on-the-thumb-and-a-little-mosquito's-button-beneath-the-flexor-carpi-ulnaris-which-is-by-the-way-quite-a-silly-latin-name-but-i-am-a-very-powerful-microphone*/

"Foutrecul ! Mais qu'est-ce que cette chaussette barbue nous fait comme misère cette fois-ci ?!"

"Eh bien... Je... Nous n'en savons rien, j'en ai bien peur..."

"Comment ça vous n'en savez rien ?! Savez-vous au moins ce que ce garçon représente ?! Dois-je vous rappeller qu'il est l'élément central du projet *quite-useful-censorship-with-a-big-BIIIIP-noise* ?!"

"Non, Monsieur. L'agent Eros possède *interferences*...ence capable de *interfences again*...mettre au monde le prem*interferences again, Regis stop playing with those goddamn settings, for feck sake !*...gueulasse, mais bon c'est pas nous qu'on décide."

"Exactement ! Or au dessus de moi se trouvent les gens les plus influents et les plus dangereux du gouvernement, ils ne rigolent pas Leguellec ! Et quand ils auront vent de notre soucis, ils viendront me chier directement dans les molaires !"

"Oui, Monsieur."

"Les molaires, Leguellec. Ils vont chier dedans !"

"Hin hin"

"Chier dans mes molaires, Leguellec ! Ils vont ouvrir ma bouche, s'asseoir dessus, et faire caca sur mes molaires, Leguellec !"

"J'entend bien, Monsieur, j'entend bien..."

"UN GROS CACA DANS MES DENTS LEGUELLEC !!! ILS VONT COLLER LEUR ANUS DESSUS MA BOUCHE ET ILS VONT..."

"OK, MONSIEUR ! MESSAGE RECU CINQ SUR CINQ UN GROS CACA DANS VOS MOLAIRES, C'EST CLAIR, TRES CLAIR MONSIEUR ! PUIS-JE VOUS ENTRETENIR DES AUTRES INFORMATIONS EN NOTRE POSSESSION? MONSIEUR ?"

"..."

"..."

*...*

"Oui... Hum... Bon, bien bien bien. Allez-y, hum... Entretenez-moi de... de les autres informations que l'on a, n'est-ce pas."

"Eh bien il semblerait que le téléphone portable de l'agent Eros ait rendu l'âme, Monsieur"

"Quoi quoi quoi ? Mais quelles sont donc ces billevesées que vous me chantez-là Leguellec ?"

*I-don't-know-you-but-to-me-that-is-the-sound-of-a-bloody-moron*/

"Eh bien, selon nos sourçes, il aurait uriné dessus afin de s'en débarasser."

"Quel pudibonderie ! Avez-vous fait le necessaire ?"

"Affirmatif, Monsieur. A l'heure qu'il est il doit être en train de se faire gronder par sa maman."

"Bien. Très bien... Déjà que cet urluberlu envisageait de supprimer son compte Facebook... Il ne faut absolument pas qu'il perde contact avec le monde numérique. Sinon, les conséquences seraient terribles, Leguellec."

"Oui, Monsieur. Je sais, Monsieur"

"Oh oui, terribles elles seront ! Ca serait comme reçevoir un énorme étron dans vos mollaires, Leguellec ! Enorme !"

"Euh..."

"Et sinon, sait-on ce que fesait cet insipide coulis de sérumen sur pattes avant que les communications ne soient coupées ?"

"Oui, Monsieur, il... il... Il se grattait les parties en regardant une émission appellée Les anges de la télérealité sur NRJ12."

"Que Dieu ait pitié de son âme..."

 

Recording off/transcription stopped.

 

Samedi 22 Janvier 20011; 01h01; à la zon-mé.

 

"AAAAAAAAAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAHAH ! VAS-Y CINDY SANDERS AVALE UN PEU DE DETERGENT POUR TA VOIX, CA DEVRAIT ALLER MIEUX APRES !"

 

*Sound-of-a-microphone-wich-commit-suicide*/

 

Recording interupted/

 

 

 

 

 

A suivre...

 

Par eros - Publié dans : Mes saloperies
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Dimanche 22 août 2010 7 22 /08 /Août /2010 11:52

Pute borgne.

 

V'la t'y pas que, me reveillant ce matin, je me dis "Ah mais ouais mais j'avais un blog, fût un temps !". Je pensais en avoir fini avec toutes ces veleiltés vaines et verbeuses, mon cortex ayant decidé d'oublier cette triste parcelle de mon ego ferocement dechiquetée sur l'autel du web à geu-blo pour tenter de me focaliser sur le prochain objectif de me vie, à savoir la reussir.

Mais non, il a fallu qu'une vielle reminiscence pointe le bout de son museau, et encore une fois me voilà frappé de cette envie d'en découdre avec du verbe pour violenter un sujet plus ou moins interessant et ainsi asseoir une fois de plus mon statut de fou blasé qui délire à tout va parce que ça l'amuse, hihihihihihi.

 

ET DONC j'ai eu la surprise de constater que, malgrès la rigidité cadaverique de mes nobles latrines à étrons artistiques et litteraires (ouai mon blog, quoi), eh bien certains irreductibles peut être poussés par la folie ou je ne sais quel sentiment voué aux forçes du Mal ont continué à y venir y jeter un coup d'oeil.

Je pose la question : putain mais vous êtes qui les gens ? C'est presque si il y a plus de visiteur quand je fais le mort que quand je suis en plein foisonement nevrotique. Et puis pourquoi venir là ? Specialement là ? J'aime pas qu'on touche à mes affaires quand je suis absent, sachez-le. Mais bon c'est pas comme si vous pouviez venr et fouttre le bordel, à moins de vouloir hacker mon compte et me le pourrir. Ce que je pourrais comprendre, remarque.

 

Bref. On va passer direct au racontage de vie inherent au genre. Que s'est-il donc passé dans la vie de votre serviteur depuis qu'il est devenu un bel ephèbe echeveulé ?

Soyons honnête : pas grand chose. Si, je me suis octroyé un périple dans les environs de Cannes ce qui m'a permit de faire cuire ma peau de lorrain sur la croisette en compagnie de la faune locale, à savoir des jeunes fils et filles de bourges occupant le plus clair de leur temps à faire bronzette. Ce que j'ai egalement fait puisque je suis egalement un fils de nanti; la difference fondamentale residant dans le fait que si mon compte en banque à moi se retrouve plus fourni en zero, c'est de l'autre côté de la virgule, ce qui pour le coup s'avère moins pratique pour se payer des nabuchodonosors de champagne entre deux rails de coke sur le pont d'un yacht fraichement aquit. Venalité, quand tu nous tiens... Il suffit de se trimballer un quart d'heure pour se voir pleurer devant, tiens un exemple au hasard, une vitrine de telephones portables, lesquels valent entre 4000 et 6000 euros. Au moins n'ais-je pas pas été tenté de m'acheter quoi que ce soit, reservant mes deniers pour un peu de bière et l'essence. J'ajoute par ailleurs que de fuir la Lorraine pour me taper les un peu plus de 900 bornes qui m'attendaient fût d'une douce extase, d'autant plus que je ne me suis pas tapé les semptrionels bouchons estivaux.

 

Donc j'ai pu faire ma star à Cannes. Ce qui est parfaitement logique eut egard de mes dernières frasques dans un domaine qui m'était totalement inconnu : l'audiovisuel. Ils ne s'en rendaient pas compte les cannois, mais pour le coup ils avaient reçu la visite d'une nouvelle icône MTV, et pour une fois, c'est pas des salades. Enfin quand je dis icône je m'enflame un peu, mais que voulez-vous, j'ai beau rester modeste (LOL), je ne peux m'empecher de voir mon ego prendre la taille d'un zeppelin gonflé à l'amour propre quand je me dis que ma tronche a été diffusée sur MTV, une chaine que j'ai renié depuis longtemps pourtant. Pourtant il y a quelque chose qui me turlupine dans toute cette masturbation egotique. Le fait que je me soit retrouvé en guignol style geekesque à cheveux gras y serait-il pour quelque chose ? A moins que ce ne soit ce fantasme de gosse de se voir passer dans un clip de rock bien lourd à headbanger guitare à la main au milieu d'une horde de barbares à barbe, et qui s'est retrouvé anéanti par un clip de rap style bling-bling ? Allez savoir...

 

Toujours est-il que, depuis ma percée dans le milieu de la camera (genre, une percée, comment je me la pète) des gens veulent faire de moi un acteur amateur. Les inconscients, ils ne savent pas de quoi je suis capable, mais moi oui. Ou plutot je sais de quoi je ne suis pas capable. Tenez pas plus tard qu'hier j'ai participé à un court metrage, eh bien à force de multiplier les scènes de mini sprint sur 50 mètres pendant un temps interminable sous un soleil de plomb et sapé plus que de raison, je me retrouve aujourd'hui avec les fonction motrice d'un p'tit vieux, en tous cas pour ce qui concerne les jambes. Je me suis litteralement ruiné les cannes, et c'est pas marrant de s'sseoir en cherchant un truc pour s'accrocher histoire de titiller le moins possible les poteaux qui me servent de jambes. Du coup je me dis que c'est peut être pas fait pour un gaillard comme moi tout ça, que je dois arrêter et oublier le vague espoir d'être un jour une nouvelle icône glamour du porno gonzo lorrain. Tant pis, je vais me rattraper sur le roman rose... N'empêche que ça peut être un exercice assez interessant pour le coup. Youpi, je sais quoi faire cette semaine !

 

Bon sinon, j'avais envie pendant un moment de finir mon roman-photo, celui que ça fait un an qu'on attend la chute, mais je ne sais pas ce qu'il se passe, je... je n'yarrive pas. Enfin si mais difficilement. Il y a quelques mois j'avais reussi à dénicher les bonnes photos, mais depuis j'ai completement zappé ce que je voulais faire, alors j'ai l'air con a essayé de comprendre mon propre travail et ça me blase alors je fais de la musique bizarre sur Garage Band (un logiciel très marrant). A ce titre je ne devrais d'ailleurs pas tarder à me faire un myspace (oui je suis un enculé qui bouffe à tous les rateliers) ou vous pourrez vous delecter de mes creations musicales qu'elles feront très mal aux oreilels de ta tête parce que ma musique est, à la base, conçue pour faire exploser les yorkshires.

 

Je vais egalement peut être, et je dis bien PEUT ETRE (déjà là on sait que, quoi que ce soit, ça n'arrivera donc jamais) mettre ici quelques nouvelles de mon crû, en tous cas les moins bien parce que 1) tu croyais quand même pas que j'allais te doner du rêve gratos, et 2) je garderais les autres pour un hypothétique receuil de nouvelles qui, si il est en bon cours de creation, reste encore un projet carrement flou et relativement lointain. Dans tous les cas tu peux être sur d'une chose au vu de ces dernières informations : j'aime bien les défis, et le contionnel.

 

Voilà. Je crois que c'est déjà pas mal. Comme d'hab on n'a pas vraiment plus avancé qu'au début, mais bon on en est pas encore à reculer c'est déjà ça. Je te souhaite sur ce, lecteur complice et perdu, une vie pleine de fastes et de joyeusetés qui avec un peu de chances t'amèneront à passer vers d'autres chemins que la bouse blogesque que tu t'amuses à bouffer aujourd'hui.

 

Love.

 

Eros, ectoplasme de l'internet et grand adorateur de la moustache de Ron Jeremy devant l'Eternel.

Par eros - Publié dans : Padkataiguorie
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Vendredi 11 juin 2010 5 11 /06 /Juin /2010 18:34

Il y a histoire et Histoire.

 

Il y a le père Dufouttre qui sort ses poubelles tous les jeudis dans l'indifference générale et il y a Justin Bieber se prenant une porte dans la tronche.

 

Il y a les contes de chevaliers legendaires se situant à la frontière entre rêve et realité et il y a Waterloo, Verdun, Dien Bien Phu et consorts.

 

Il y a toi, lecteur cheri et discrêt, qui servira de témoin aux generations futures de la grande décadence de notre siècle...

 

...Et il y a moi, embassadeur de l'Histoire en marche, qui participe à la Revolution.

 

 

 

Tu connaissais Eros comme ça :

 

 

Diapositive1-copie-37.jpg

 

 

 

Mais desormais c'est la guerre entre moi et le monde, je me devais donc de faire un sacrifice, un qui en jette du genre simbolique et tout ça...

 

Et donc tout ça pour dire que...

 

 

Diapositive1-copie-38.jpg

 

 

...J'me suis coupé les cheveux.

 

Préparez vos croupes, femelles lubriques et fornicatrice du vingt-et-unième siècle, je suis devenu le plus desirable des losers ! Ca va chier !

 

Eros, le Bachelor du pauvre.

Par eros - Publié dans : Djeust phor feune
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